RÉSUMÉ CONFÉRENCE AU  H.E.C

Quelle identité architecturale se dessine dans le paysage urbanistique de l’Algérie depuis un demi-siècle et quelle place a tenu à l’héritage immatériel  et le patrimoine matériel dans la production bâtie.Un rappel des grands  évènements

de l’histoire du Maghreb entre le X-XIII ème siècle sera comme un  voyage à la recherche de l’identité commune construite sur les bases de la culture arabo-berbère et andalouse.A différentes époques  et dès le début du XXème siècle apparut les styles dits ‘’arabisance’’ et néo-mauresque exprimant l’affirmation d’une idéologie identitaire de l’empire coloniale.Après l’indépendance dans les années 70 s’est opéré un retour vers l’usage du vocabulaire architectural traditionnel exprimé dans les réalisations touristiques de Pouillon ou les instituts islamiques d’Abderrahmane Bouchama. Après cette période sans lendemain, s’est étalée une production sans repère mis à part quelques réalisations qui se comptent sur les doigts le reste c’est comme une musique sans répartitions, sans compositions...Dans une frénésie de développement des villes, sous la pression démographique et de l’urgence, on a négligé d’assurer une  continuité et un rapport conciliable entre l’héritage patrimonial de la ville européenne et les nouveaux développements des centres urbains.Étude de cas: extension d’Oran Est :une rupture irréparable. Exemples de projets personnels achevés en Algérie comme une expérience sur l’interprétation du langage architectural traditionnel dans les  nouveaux programmes.